Formation Voile :

Rappel :

 

Méridien :

Méridien (source wikipedia) : En géographie, un méridien est un demi cercle imaginaire tracé sur le globe terrestre reliant les pôles géographiques. Tous les points de la Terre situés sur un même méridien ont la même longitude. On parle également d'arc de méridien entre deux points ayant une latitude différente.

En astronomie, un méridien est un grand cercle imaginaire tracé sur la sphère céleste, passant par les pôles célestes. L'ascension droite, par exemple, est repérée par les méridiens célestes. Le méridien, ou plan méridien, d'un lieu est un grand cercle de la sphère céleste passant par le pôle céleste, le zénith et le nadir du lieu. À midi solaire, le Soleil est dans le plan méridien.

 

Support :

 

- Livre : Voir forum

- Vidéo :

Voir article : Thalassa Des aventuriers pour la planète>

Découvrir vidéo de Bernard Moitessier : Itinéraire d'un marin de légende

    

Débuter avec la voile, connaissance du bateau :

 

    

 

bateau1 bateau 1

 

 

Premiers Pas, à savoir :

 

Etarquer : C'est établir une tension permanente sur une drisse. L'inverse c'est Mollir.

Border : Tendre une écoute. L'inverse c'est choquer.

Termes marins :

    

Les parties du bateau :

    

Pataras : Sur un voilier moderne (gréement bermudien), le pataras est un câble reliant la tête de mât à l'arrière du navire : il contribue à maintenir le mât dans sa position verticale dans le sens longitudinal.

Davier : Poulie fixe (un « réa ») par laquelle on peut faire passer le cordage ou la chaîne du mouillage à la proue du bateau.

Roof : Un rouf (aussi nommé roufle ou roof) est une superstructure d'un bateau. Par extension, ce terme désigne une superstructure de faible hauteur sur un voilier. On appelle passavant la zone de circulation située en abord d'un rouf.

Safran : Le safran est une partie du gouvernail d'un navire, constitué d'un plan vertical pouvant pivoter afin de dévier le flux d'eau sous la coque pour changer la direction du navire. Son effet est accru pour un navire à hélice car le flux d'eau est accéléré dans le voisinage du safran.

Halebas :

    Sur les voiliers anciens, manœuvre utilisée pour serrer un foc ou une voile d'étai.
    Sur les voiliers de plaisance, câble ou cordage servant à faire descendre une voile.

 

Le gréement permet de mettre en place puis d'orienter les voiles du mât et la bôme.

L'étai, le pataras et les haubans tiennent le mât debout.

Les drisses servent à hisser les voiles, les écoutes à les orienter. Drisse : Cordage ou câble métallique de petit diamètre très souple, passant dans une poulie en haut de mât et servant à hisser une voile.

Ecoute : Cordage servant à orienter les voiles par rapport au vent, et placé à l'extrémité basse arrière de la voile (point d'écoute). Chaque voile est munie d'une écoute. On choque ou on borde les écoutes pour régler la voile.

hauban : Sur un voilier, les haubans sont les câbles, placés de chaque côté du mât, qui maintiennent celui-ci rectiligne et dans le plan longitudinal : ils reprennent les efforts transversaux exercés par les voiles.

 

     

Les Gestes :

    

Lofer : Modifier le cap en se rapprochant du lit (dans l'axe du vent) du vent. C'est le contraire d'abattre.

 Abattre : Modifier le cap en s'écartant du lit du vent (direction du vent) ; c'est le contraire de lofer.

 Border : Tirer vers l'intérieur une écoute, un cordage.

Choquer : Le contraire de border : donner du mou à une drisse, une écoute, un cordage, laisser filer un peu.

Etarquer : Raidir le plus possible, hisser à bloc.

 Accastillage : Poulie, Manille, Taquet, Taquet coinceur, Mousqueton, Palan, Winch.

Amure : Direction d'ou vient le vent par rapport aux bords du bateau.

Bâbord amures : Le vent vient de bâbord (gauche).

Tribord amures : Le vent vient de tribord (droite).

Le point d'amure d'une voile est son extrémité avant.

 

Empanner : Virer vent arrière ou encore faire passer (volontairement ou par accident) les voiles d'un bord à l'autre au vent arrière.

Vit-de-mulet : Ferrure articulée qui relie la bôme au mât et permet à la bôme de s'orienter horizontalement et verticalement.

 

 

 

        

Les éléments extérieurs :

   

Amer : Tout objet visible de loin qui peut servir de point de repère et permettre un relèvement : balise, construction, ou construction remarquable, une tour, un clocher, un château d'eau ?.  Les amers servent souvent par deux, ils constituent alors un alignement (lorsque le bateau les voit alignés, on connaît la droite sur laquelle on se situe; avec deux alignements; on peut faire le point précis : le bateau se situe à l'intersection des deux droites).

      

Le voilier :

      

De la poupe à la proue : Arrière et avant.

De bâbord à tribord : De gauche à droite.

De fonds en coffre :

De la quille à la tête (de mât) :

     

La coque :

      

La carène : Partie immergée de la coque, appelée aussi oeuvres vives.

Le pont : Dessusdu bateau quand il est couvert. 

Le rouf : (ou roof); Sorte de "toit" de la cabine.

 

      

Le gréement :

       

Les espars : le mât, la bôme, les barre de flèche...

Le gréement dormant : l'étai, les haubans, les cadènes, les ridoirs, le pataras,...

Le gréement courant :

 

 

 Les voiles :

 

Gréement de sloop ou "Marconi"

Voile d'avant (triangulaire)

Voile principale ou grande voile (GV)

La voile d'avant :

La Grande Voile (GV) : Le vît de mulet : Entre bôme et mât.

La balancine : Retient la bôme vers le haut quand il n'y a pas de grand voile.

Le hale bas de bôme : Retient la bôme vers le bas pour conserver une voile plate quand l'écoute est choquée.

 

 

Actions sur les voiles :

 

Fixer les voiles au voilier :

 

 

Actions sur les cordages :

 

Border :

 

Choquer :

 

Etarquer :

 

 

Les forces, équilibrage du bateau et allures et amures

 

 Allure : Angle que le bateau fait avec la direction du vent.

– Vent debout : le bateau est face au vent
– Angle mort : direction dans laquelle il est impossible d’avancer
– Près : angle faible (environ 45°)
– Bon plein : (environ 60°)
– Travers (90°)
– Grand largue (135°)
– Vent arrière (180°)

 

Amure : Direction d'ou vient le vent par rapport aux bords du bateau.

- Bâbord amures : le vent vient de bâbord (gauche).

- Tribord amures : le vent vient de tribord (droite).

Le point d'amure d'une voile est son extrémité avant.

 

 Se diriger sur l'eau :

 

diriger 

 

 Manoeuvrer :

 

Le Virement : Passer d'une amure (Direction d'ou vient le vent par rapport aux bords du bateau)  à l'autre par le vent debout (Virer en passant par l'axe du vent, donc en lofant).

 

Virer de bord : Manoeuvrer la barre pour changer le côté (l'amure) du bateau frappé par le vent.

Virer dans le vent (ou vent debout) : Virer en passant par l'axe du vent, donc en lofant.

Virer vent arrière : Virer en passant par le vent arrière, donc en abattantet en empannant.

 

 Virerement; procédure :

 

- Le barreur crie : "Paré à virer ? "

- L'embarqueur sous le vent vérifie que l'écoute (cordage servant à orienter les voiles par rapport au vent) est claire.

- L'embarqueur au vent fait 1 tour avec l'écoute sur le winch (petit cabestan; treuil à axe vertical permettant de raidir une manoeuvre (drisse, écoute,... voir plus haut parties du bateau).

- Les écoutes (cordage servant à orienter les voiles par rapport au vent) sont claires, les équipiers aussi sont à leurs postes, ils répondent : "Paré !"

- Le barreur crie : "On vire !"

- Le barreur pousse la barre (si elle est franche) mais pas trop vite.

- Lorsque le foc (voile triangulaire d'avant) est déventé, l'embarqueur choque (donner du mou à une drisse (cordage sevant à isser la voile))  l'écoute (cordage servant à orienter les voiles par rapport au vent) de foc sous le vent.

- Le deuxième embraqueur reprend l'écoute (cordage servant à orienter les voiles par rapport au vent) rapidement de l'autre côté à la main puis on finit de border (tirer vers l'intérieur une écoute, un cordage) avec la manivelle.

voile 1

 

 

 

 

 

L'empannage : Passer d'une amure à l'autre par le vent arrière.

 

- Pour la Grande Voile :

- Raidir le Haledas (Sur les voiliers de plaisance, câble ou cordage servant à faire descendre une voile.).

- Pendant le virement, ramener la grand voile dans l'axe du bateau jusqu'à ce qu'il soit vent arrière puis choquer (donner du mou à une drisse, une écoute, un cordage, laisser filer un peu) lorsque le vent prend de l'autre côté de la voile.

- L'autre méthode consiste à empanner "à la volée" : on fait passer la Grand voile à la main.

- Pour le foc :

- Un embarqueur choque (donner du mou à une drisse, une écoute, un cordage, laisser filer un peu)  progresivement pendant que l'autre reprend l'écoute (Cordage servant à orienter les voiles par rapport au vent) de l'autre côté.

- Ne pas choquer (doner du mou) en grand, sinon le foc passe derrière l'étai (relie l'étrave (ou l'extrémitédu bout-dehors) au sommet du mât) et nous voilà en fâcheuse posture.

voile 2

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Prendre un ris dans la grande voile :

 

manoeuvrer3

 

 

Calculs des Marées :

 

 

Voir pièces jointes????????????????????????????en cours

 

 La course du Rhum 2014 :

 

La Route du Rhum est une course transatlantique en solitaire, courue tous les quatre ans entre la France métropolitaine et la Guadeloupe fin octobre début novembre. Le record de la traversée est détenu depuis 2006 par Lionel Lemonchois sur Gitana 11, en 7 jours 17 heures 19 minutes et 6 secondes.

 

Quelques définitions :

 

Un bateau multicoque est constitué de plusieurs coques distinctes, exemple : Les catamarans et les trimarans)

Les jauges de course, appelées simplement jauges dans le milieu du nautisme à la voile, sont des règles établies par un organisme impliqué dans l'organisation de compétitions nautiques comme un club nautique.

 

Les jauges à restrictions permettent aux bateaux répondant à ces jauges de courir en temps réel (a revoir)

  

Les catégories de bateaux qui la composent :

 

 

- Classe ultime, multicoques de 60 pieds et plus : Cette classe créée à l'occasion du Rhum 2010 et très prisée en cette 10ème Route du Rhum-Destination Guadeloupe, porte bien son nom puisqu'elle regroupe les bateaux les plus puissants et les plus rapides de la course : de grands multicoques suggérant à eux seuls, par leurs dimensions, le défi humain à l'état pur.   Dans leur diversité, ces géants incarnent aussi la créativité et la liberté architecturale et renouent avec les premières éditions de la course, celles des années 1982 et 1986, époque expérimentale en matière de grands multis, où s'alignaient au départ de drôles de libellules volages et surdimensionnées.

 Cette année, ils sont 8 trimarans dans cette catégorie composite. Tous capables de boucler le parcours en moins de 8 jours, de naviguer à des vitesses largement supérieures à 30 nœuds.

 

- Classe MULTI 50,  multicoques de 50 pieds : Un Multi50 est un multicoque hauturier de course et de croisière dont la longueur est de 50 pieds soit 15,24 m. Ses caractéristiques sont définies par une jauge à restrictions.

 

La jauge :

 

La classe qui regroupe des catamarans et des trimarans, est définie par une jauge. Les principales caractéristiques sont :

longueur maximum : 15,24 m ;

largeur maximum: 15,24 m ;

tirant d'eau maximum : 3,50 m ;

tirant d'air maximum : 23,77 m.

 

En outre, cette classe interdit de basculer le mât et d'utiliser certains matériaux couteux comme le titane ; limite l'utilisation du carbone sur certains accastillages et le nombre de safrans et de dérives à 4 ; et oblige d'embarquer 6 voiles dont un tourmentin et une grand-voile.

 

 

- Classe IMOCA, monocoques Open 60 pieds : L'International Monohull Open Class Association ou IMOCA est une association fondée en 1991 et membre reconnu de l'ISAF (International Sailing Federation) depuis 1998. Elle gère la classe de monocoques de 60 pieds open.

La jauge :

La jauge IMOCA 20134 définit entre autres les points suivants :

Le bateau doit être un monocoque d'une longueur de coque maximale de 60 pieds (soit 18,29 mètres) et d'une longueur hors-tout (bout-dehors compris) maximale de 66 pieds (soit 20,12 mètres) ;

le maître-bau (largeur) doit être inférieur à 5,85 m (depuis mai 2013) ;

le tirant d'eau maximal est de 4,50 mètres (lège) ; il doit y avoir cinq cloisons étanches ; cinq appendices (généralement quille basculante, safrans et dérives asymétriques) sont autorisés ;

le moment de redressement maximal autorisé est de 32 tonne.mètre ;

le tirant d'air est limité à 29 mètres ;

la surface maximum de voiles n'est pas réglementée, seule leur nombre est limité à 10 en course.

 

 

- Class40, monocoques de 40 pieds : Un Class40 est un voilier monocoque hauturier de course et de croisière dont la longueur est de 40 pieds soit 12,19 m. Ses caractéristiques sont définies par une jauge à restrictions.

La jauge :

La classe est définie par une jauge simple et stricte, la rendant accessible avec des budgets relativement raisonnables, par l'interdiction de l'usage de certains dispositifs coûteux.

Les principales caractéristiques sont:

Longueur maximum: 12,19 m

Largeur maximum: 4,50 m Tirant d'eau maximum: 3 m

Tirant d'air maximum: 19 m

Déplacement (poids) minimum: 4 500 kg

Surface de voilure maximum: 115 m2

Quille et mât fixes (quille pendulaire et mât basculant interdits)

 

- Catégorie Rhum (monocoques ou multicoques entre 12,18m et 18,28m)

 

 

Les expériences Bernard Moitessier :

 

Les Atolls :

 

Les passes : Sorte de chenal naturel faisant communiquer les eaux du lagon (ou intérieur de l'atoll) avec l'océan.

Motu : Iles ou îlots coraliens qui entourent le lagon d'un atoll, ce sont les seules bandes de terres émergée, généralement recouvertes de cocotiers.

Platier : Récif coralien.

Hoa : chenaux peu profonds qui traversent le platier sans permettre l'accès au lagon.

Maramu : Nom tahitien de l'alizé de sud sud-est qui peut être violent.

Alizé : Ventsdominants réguliers de secteur est des régions tropicales souffdlant du nord-est dans l'hémisphère Nord et du sud-est dans l'hémisphère Sud.

Hémisphère : En géographie, un hémisphère est une des deux moitiés de la sphère terrestre limitée par un des plans passant par son centre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les animaux rencontrés :

 

- les nono :

1er : Nom tahitien pour un genre de petit moustique très agressif;

2ème : Nom tahitien pour un arbre de sous-bois, Morinda cyclifolia.

- Le poisson-pierre

 

- Le  requin gris :

  Le requin se nourrit principalement la nuit.

Le requin n'a aucune vision verticale, c'est-à-dire qu'il ne voit pas ce qui se passe au-dessus de lui.

 

- La goélette blanche :

  

C'est le seul oiseau de mer qui ne s'éloigne jamais à plus de 15 ou 80 milles de la côte ou de son île.

 

 

1er : Hirondelle de mer.

2ème : Goélette : Pour rappel, dans le monde de la voile :

   Navire à voiles auriques ou marconi à deux mâts, jaugeant de 50 à 200 tonneaux.

Bermude

 

Une goélette (ou anciennement « goëlette ») est un voilier dont le mât de misaine, placé à l'avant du grand mât, est plus court que ce dernier ou de taille égale et porte des voiles auriques ou bermudiennes. On parle aussi de gréement de goélette.

 

Voiles auriques : placées dans l'axe du navire.

 

Voiles bermudiennes : C'est l'ancêtre du mât à haubanage (voir hanban) traditionnel, les mâts étant le plus souvent inclinés vers l'arrière et voile au départ sans rond de chute maintenue au mât par un transfillage, précédant le système de haubanage dit « Marconi »  en référence au gréement à barres de flèches nécessaire pour la supporter qui ressemblaient aux premières antennes de radio. C'est actuellement la voile la plus répandue en plaisance du fait de sa polyvalence et de ses performances notamment aux allures du près et de la facilité et simplicité de manœuvre. C'est une évolution des versions antérieures en deux pièces : la grand-voile (à corne) et une voile appelée le « flèche », frappée sur la corne et hissée au mât, système dur et complexe à manœuvrer et moins performant.

 

Voiles marconi : mât vertical et voile maintenue par coulisseaux sur un rail.

 

 

 

 

Le système Bermudien/Marconi a lui-même succédé au Houari aux performances assez proches. L'on trouve maintenant des voiles entièrement lattées et dont le rond de chute est beaucoup plus important, reconstituant ainsi la forme théoriquement plus efficace des gréements traditionnels sans le fardage, le poids et les difficultés de manœuvre.