La véritable histoire du "Radeau de la Méduse"

 

Arte Reportage

jeudi 26 mars à 15h50 (90 min)

 

 

À partir du célèbre tableau de Théodore Géricault, enquête sur le terrible fait divers qui en fut à l'origine. Un documentaire-fiction ambitieux qui magnifie puissance créative et instinct de survie. Et réserve une surprise grandeur nature.

Ils partirent à 151 et arrivèrent à 15… Qui connaît la véritable histoire du Radeau de la Méduse ? Peint en 1819, le chef-d'œuvre romantique de Théodore Géricault a atteint une telle renommée qu'il a depuis occulté le fait divers réel qui l'a inspiré. En juin 1816, un navire français, La méduse, quitte le port de Rochefort en direction du Sénégal. Son équipage, composé de civils, fonctionnaires, marins et soldats doit s'installer dans cette ancienne colonie restituée par l'Angleterre. Mais par la faute de la cartographie aléatoire de l'époque et de l'imprévoyance de son commandant, La Méduse s'échoue sur un banc de sable, au large de la Mauritanie. Les canots de sauvetage se révélant en nombre insuffisant, 151 passagers sont sommés de prendre place sur un radeau de fortune de 20 m sur 12, avec cinq tonneaux de vin en guise de vivres. Seuls 15 d'entre eux survivront, secourus par un autre navire français, L'argus, après 13 jours de dérive. Quels terribles événements expliquent ce décompte macabre ?

Plus fort que la mort

Le docu-fiction d'Herle Jouon raconte l'histoire d'une métamorphose : celle d'un des faits divers les plus navrants de la marine militaire en un des chefs-d'œuvre les plus percutants de la peinture française. Pour remonter le cours de ce fascinant processus et tirer toute la richesse de son potentiel narratif, le film tisse en simultané trois temporalités : une enquête rétrospective éclairant les angles morts du quotidien hallucinant du radeau, des séquences fictionnelles suivant pas à pas la conception du tableau par le génial Géricault, et le projet tout aussi fou de l'équipe du musée de la marine de Rochefort de reconstruire l'embarcation à l'identique. Trois épopées complémentaires, qui s'imbriquent harmonieusement pour donner au film toute son ampleur documentaire. La véritable histoire du radeau de la Méduse devient alors un hommage très incarné à la vie triomphante : instinct de survie des naufragés qui sont allés jusqu'au bout de leur humanité - voire au-delà -, rage de créer chez Géricault et volonté indéfectible de comprendre de la part des chercheurs contemporains. Un récit émouvant qui sonde la mort, l'art et la mémoire.

Stockholm 1628, l'aventure du Vasa  :


L'incroyable histoire du Vasa, fier navire de guerre qui sombra lors de son voyage inaugural en 1628, mais dont l'épave renflouée est devenue l'une des attractions les plus populaires de Suède.

 
Reportage Arte

 

Première partie

jeudi 12 février à 16h35 (46 min)

 

Au début du XVIIe siècle, Stockholm compte un peu moins de 15 000 habitants. C'est une petite ville sale et dangereuse, organisée autour d'un château et d'importants chantiers navals. Avec cinq cents employés, Henrik Hybertson est le plus important constructeur de la ville. Lorsque le roi Gustave II Adolphe de Suède, en guerre contre la Pologne, veut constituer une flotte de grands navires, c'est auprès de lui qu'il passe commande. Le Vasa doit être le premier d'une série de cinq vaisseaux destinés à être parmi les plus lourds et les plus magnifiques de leur temps…

Ce devait être le fleuron de la marine suédoise. Pourquoi le Vasa a-t-il coulé quelques minutes après son lancement, le 10 août 1628 ? Qu'ont découvert les archéologues lorsqu'ils ont localisé l'épave ? Comment le Vasa a-t-il été renfloué ? Ce documentaire en deux volets, qui a nécessité quatre ans de travail, retrace l'étrange destin de ce navire de guerre. La première partie est un docu-fiction qui utilise les dernières technologies numériques pour recréer le Stockholm de 1628, raconter la vie quotidienne sur le chantier naval, la construction du Vasa et sa mise à l'eau. La seconde partie revient sur les recherches menées pour retrouver le vaisseau, sur son sauvetage en 1961 et sur sa transformation en musée en 1990.

 

Deuxième partie

vendredi 13 février à 16h35 (46 min)

 

Une fois passé le scandale du naufrage – et après la récupération de ses canons au XVIIe siècle –, le Vasa sombre dans l'oubli. Il faut attendre plus de trois cents ans avant que l'épave ne soit localisée dans un chenal à la sortie du port de Stockholm. Les archéologues découvrent alors une coque presque intacte, mais aussi des outils, des objets usuels, des vêtements… Ce second épisode revient sur les raisons du naufrage et retrace les différentes étapes du sauvetage du navire.

Ce devait être le fleuron de la marine suédoise. Pourquoi le Vasa a-t-il coulé quelques minutes après son lancement, le 10 août 1628 ? Qu'ont découvert les archéologues lorsqu'ils ont localisé l'épave ? Comment le Vasa a-t-il été renfloué ? Ce documentaire en deux volets, qui a nécessité quatre ans de travail, retrace l'étrange destin de ce navire de guerre. La première partie est un docu-fiction qui utilise les dernières technologies numériques pour recréer le Stockholm de 1628, raconter la vie quotidienne sur le chantier naval, la construction du Vasa et sa mise à l'eau. La seconde partie revient sur les recherches menées pour retrouver le vaisseau et son renflouage en 1961, devenue l'une des plus populaires attractions de Suède.

Le mystère Atlit Yam :

 

 

Arte reportage Archéologie sous-marine :


10 000 ans sous les mers
mardi 27 janvier à 16h25 (50 min)


Récit d'une fouille sous-marine hors du commun, qui a permis de découvrir la plus ancienne cité de l’âge de pierre engloutie au large d'Israël. Vieille d'au moins neuf mille ans, elle a été submergée par la mer, il y a environ six millénaires, à la suite de la fonte des glaciers. Elle s’étendait autrefois sur plus de 40 000 mètres carrés...


En 1984, sur la côte du Levant, Ehud Galili, archéologue de l'Autorité israélienne des Antiquités et plongeur émérite, a découvert par 10 mètres de fond une structure inhabituelle, dégagée du sable par une forte tempête. Comment expliquer sa présence à 400 mètres au large des côtes israéliennes ? Les premières fouilles ont révélé que ce site archéologique, baptisé Atlit Yam ("Atlit-sur-Mer" en hébreu) en raison de la proximité de la ville du même nom, était une cité de l’âge de pierre. Vieille d'au moins neuf mille ans, elle a été submergée par la mer, il y a environ six millénaires, à la suite de la fonte des glaciers. Elle s’étendait autrefois sur plus de 40 000 mètres carrés. Ces fouilles, qui ont duré vingt-cinq années, ont montré qu'il s'agissait du site préhistorique le plus grand et le mieux préservé jamais localisé le long de la côte méditerranéenne. Les archéologues ont découvert des maisons, plusieurs dizaines de corps, le plus ancien puits bordé de pierres jamais retrouvé, des restes de filets, des artefacts, un autel de pierres dressées semblable à celui de Stonehenge, ainsi que les traces d'ADN les mieux préservées de la préhistoire. Atlit Yam fut sans doute l'une des plus anciennes communautés d'agriculteurs et d'éleveurs connues à ce jour, capable de tirer profit des ressources de la mer.

Vivre au temps de la Bible :

 

Reportage Planete+

 

À part les fameux Dix Commandements, la Bible contient 700 règles qui régissent la vie en communauté et le comportement des croyants, concernant notamment la nourriture, le travail ou les relations sexuelles. La mise en perspective de ces règles, dont chaque épisode de cette série documentaire historique nous présente les plus importantes, offre également un éclairage passionnant sur le fonctionnement de la société sous l’Antiquité, de l’Égypte des pharaons aux légions romaines qui ont occupé la Judée.

 

 

Episode 1 : Le sexe

Episode 2 : La malédiction

Episode 3 : La guerre

Episode 4 : Le vice

Episode 5 : Les faux prophètes

Episode 6 : L’esclavage

Le secret du trésor de Bassas da India :

  

Reportage Arte : L'épave du Santiago a disparu en mer en 1585 avec 400 000 pièces d'argent à son bord. Des archéologues partent à sa recherche dans le profondeurs de Bassas da India, l’un des lieux les plus reculés de la planète. Arriveront-ils avant les pilleurs de trésors ?


Ce film est une histoire vraie, l'aboutissement d'une aventure et d'une passion partagées par deux hommes depuis vingt-cinq ans. Le premier, Michel L’Hour, est patron de l’archéologie sous-marine en France. Le second, le réalisateur Karel Prokop, est l’auteur de nombreux documentaires. C'est l’histoire d’une épave mystérieuse et de son fabuleux trésor perdu à Bassas da India, l’un des lieux les plus reculés de la planète. Les deux hommes s’y étaient rendus pour la première fois en 1987 avec une expédition qui s’était soldée par un échec à cause des dangers que présente ce récif isolé en plein océan Indien. Depuis, ils étaient obnubilés par l’idée d’y retourner. Ils y sont finalement parvenus en 2011 dans le cadre d’une mission scientifique du Marion-Dufresne, le plus gros navire océanographique français…

Cache-cache dans les profondeurs

Michel L'Hour et Karel Prokop retrouveront-ils les vestiges de la caraque Santiago, perdue en 1585 avec 400 000 pièces d’argent à son bord ? Ou constateront-ils que, une fois de plus, les pilleurs d’épaves sont passés avant ? Le film montre le jeu de cache-cache auquel se livrent chasseurs de trésors et archéologues dans les profondeurs des océans. Les richesses englouties représentent le plus grand musée au monde. Avec des moyens souvent limités, les archéologues tentent de les sauver et d’alerter l’opinion internationale sur les conséquences du pillage. Dans ce film, la recherche archéologique se transforme en véritable enquête à travers plusieurs continents pour retrouver un mystérieux aventurier qui aurait, le premier, mis la main sur le fabuleux trésor. Karel Prokop finit par le découvrir sous les traits d’un paisible citoyen suisse, à Bâle, qui accepte de lui livrer son témoignage… et ses archives.

Thalassa Des aventuriers pour la planète :

    

 

Résumé : 

 

Sous la glace de l'Antarctique ou dans les mers les plus chaudes du globe, des Français ont décidé de vivre leur passion jusqu'au bout et de réaliser leurs rêves les plus fous. Pour ce faire, ils se sont lancés dans d'incroyables périples où la mer et ses ressources jouent un rôle majeur. Nager avec les baleines, surfer sur des vagues lointaines ou tout simplement tenter de vivre seul en autonomie complète sur la mer : tels sont les défis que ce sont lancés ces trois aventuriers dans l'âme. Au-delà de l'exploit, le point commun de ces baroudeurs est aussi de parler de la planète. Au sommaire :

 

Clin d'oeil :

 

Corentin de Chatelperron se considère comme un aventurier bricoleur. En 2013, ce Breton de 31 ans et de formation d'ingénieur, a navigué 6 mois jusqu'en Malaisie à bord d'un sampan - une embarcation traditionnelle en fibre de jute - qu'il a fabriquée au Bangladesh avec son association Gold of Bengal. À son bord, 2 poules, une mini-serre bricolée et une pompe manuelle de dessalinisation.

Le but de cette expédition : promouvoir la fibre de jute et tester les techniques d'autosuffisance. « Je veux montrer que la fibre de jute, mélangée à de la résine, peut être une alternative moins polluante que la résine de verre, issue de la pétrochimie. Cela permettrait de relancer la culture de cette plante et d'offrir du travail à la population. »